• Jean-Charles Richard n’est probablement pas en train d’ouvrir une voie nouvelle au saxophone de jazz, il indique les possibilités de l’instrument en soi, avec un goût très sûr pour la musique qui intrigue : « Comment fait-il » C’est fascinant comme le fut en son temps Martial Solal au piano.
Michel Contat - Télérama n° 2968 - 2 Décembre 2006
Instrumentation de la partition : Saxophone Soprano - Accordéon - Contrebasse.